Dans un monde transformé par l’IA, la géopolitique, les nouveaux modèles de production, de travail, de recrutement et de financement, une marque ne peut plus rester figée dans une autre époque.

À Cannes Lions, dans le cadre de la toute pre­mière House of Brand Transformation orga­ni­sée par Transform Magazine, BrandSilver a pris la parole aux côtés de Vianeo et d’Aktantis sur un sujet deve­nu cri­tique pour les entre­prises inno­vantes : le coût réel d’une marque trai­tée comme un “nice to have”.

Être pré­sent dans cet éco­sys­tème n’a rien d’anodin, même dans un side event, et encore moins dans une édi­tion où la France est mise à l’honneur comme “Creative Country of the Year”.

Aux côtés de Séverine Herlin, fon­da­trice et diri­geante de Vianeo et de Stéphanie Schohn, Directrice des par­te­na­riats d’Aktantis, nous avons por­té un mes­sage simple : des inno­va­tions de pointe mais des marques qui ne suivent pas. Beaucoup d’organisations innovent en pro­fon­deur, mais leur marque, leur récit, leur posi­tion­ne­ment ou leurs signes de preuve res­tent blo­qués dans une ancienne ver­sion d’elles-mêmes.

C’est tout le sens du titre du panel : Your busi­ness is in 2026, your brand is in 2000 : the real cost of trea­ting bran­ding as a “nice to have. Dans de nom­breuses entre­prises, la marque est encore per­çue comme un sujet secon­daire, alors même que tout bouge : l’IA, la géo­po­li­tique, la façon dont nous pro­dui­sons, tra­vaillons, échan­geons, recru­tons et levons des fonds.

Dans ce contexte, la marque ne peut pas res­ter figée dans un autre temps. Elle doit évo­luer avec les trans­for­ma­tions du busi­ness et aider les équipes, les par­te­naires, les inves­tis­seurs, les patients ou les uti­li­sa­teurs à faire sens de ce chan­ge­ment. C’est par­ti­cu­liè­re­ment vrai dans la san­té, la deep­tech et l’industrie, où la com­plexi­té est forte et où les cycles de matu­ra­tion sont exigeants.

Sur scène, nous avons mon­tré qu’un tra­vail de marque solide n’est pas un habillage cos­mé­tique. C’est un levier stra­té­gique qui per­met de cla­ri­fier une pro­messe, d’aligner les dis­cours, de sou­te­nir la cré­di­bi­li­té d’une orga­ni­sa­tion et de rendre une inno­va­tion plus lisible, plus dési­rable et plus investissable.

Le par­cours de Vianeo, por­té par Séverine Herlin, illustre très concrè­te­ment ce point. Le tra­vail sur la marque Vianeo a accom­pa­gné et sou­te­nu la matu­ra­tion de son posi­tion­ne­ment dans l’écosystème de l’innovation, en conso­li­dant une iden­ti­té claire, défen­dable et cohé­rente dans le temps. Ce tra­vail de fond a aus­si per­mis de défendre la marque, et en par­ti­cu­lier le nom Vianeo, face à Engie, qui se l’était appro­prié, preuve qu’une marque bien construite ne sert pas seule­ment à mieux com­mu­ni­quer, mais aus­si à défendre son territoire.

Le cas d’Aktantis, por­té par Stéphanie Schohn, montre une autre réa­li­té essen­tielle : dans un éco­sys­tème d’innovation, une orga­ni­sa­tion doit incar­ner la direc­tion qu’elle veut don­ner au chan­ge­ment. Née de la fusion des pôles SCS et Optitec, Aktantis devait non seule­ment exis­ter comme nou­velle marque, mais aus­si deve­nir une bous­sole lisible dans son envi­ron­ne­ment. L’appropriation rapide de cette nou­velle marque a mon­tré qu’un bon tra­vail de marque peut accé­lé­rer la cohé­sion, la com­pré­hen­sion et l’adhésion dans des phases de trans­for­ma­tion structurantes.

À l’issue du panel, ces sujets ont trou­vé un pro­lon­ge­ment concret dans la presse éco­no­mique azu­réenne. Nous avons eu la chance d’échanger lon­gue­ment avec plu­sieurs jour­na­listes après l’intervention, ce qui a per­mis d’approfondir la conver­sa­tion au-delà du for­mat panel.

Tribune Côte d’Azur, sous la plume d’Isabelle Auzias, Nice-Matin Économie, avec Karine Wenger, et Webtimemedias, avec Jean-Pierre Largillet, ont relayé à leur manière cette vision d’une marque comme actif stra­té­gique dans les éco­sys­tèmes de san­té, d’innovation et de trans­for­ma­tion ter­ri­to­riale. Nous les remer­cions cha­leu­reu­se­ment pour la qua­li­té de leurs regards et pour le temps consa­cré à ces échanges.

Cette pré­sence à Cannes Lions s’inscrit dans une dyna­mique plus large : celle d’un tra­vail mené par BrandSilver aux côtés d’équipes qui évo­luent vite, dans des sec­teurs où les modèles changent sans cesse, et qui ont besoin d’une marque capable non pas de déco­rer l’innovation, mais de l’accompagner, de l’expliquer et de lui don­ner une forme cré­dible dans le monde.

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Crédit pho­to Isabelle Auzias 2026

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